Publié le 15/02/2022
Toujours embarqués avec leurs associés de la firme Google Translate dans l’opération de terrorisme poétique Babel Dada, les poètes, c’est à dire révolutionnaires, du Groupe Surréaliste du Radeau entendent dissiper par cette brochure le préjugé qui veut que la langue des slogans soit non seulement la plus pauvre des langues politiques, mais aussi impossible à renouveler.Publié le 15/02/2022
Drogue et argent entraînent une accoutumance et donc une dépendance. Le propre de la dépendance est de priver le sujet qui en souffre de liberté. Cet essai propose une analyse simultanée de la toxicomanie et de l'économie.Publié le 13/02/2022
Le mensonge s'immisce et emplit la matière L'envie la jalousie sont outils de la guerre Et par la cruauté l'humain devient grégaire C'est par son égoïsme qu'il y perd ses repères Dans le manichéisme la chute le révèle Cet homme vient de Dieu échoit surnaturel Partageant la lumière avec l'obscurité Ou le bien et le mal sont en égalitéPublié le 10/02/2022
Six poèmes du Groupe Surréaliste du RadeauPublié le 09/02/2022
Cette nouvelle traite d'un sujet brûlant d'actualité à l'ère MeToo. Il s'agit d'une histoire d'emprise, de perversion narcissique, de manipulation, de descente aux enfers dans le couple puis de reconstruction. Où, comment après avoir vécu l'horreur, entamer un long chemin de résilience pour atteindre petit à petit la liberté. L'héroïne de cette nouvelle n'oublie rien de ce qu'elle a vécu mais se relève à la force des poings.Publié le 08/02/2022
• Jean-Luc, donne-moi ton short maintenant, je te le fais réparer • tu es une grande maline hein, comment je rentre chez-moi ? À poil ? • Oh excuse-moi, je n’ai pas réfléchi. Bon, je t’emmène chez toi, et tu me le donnes. Allez monte, Tu te tiens bien à ma taille, car je ne le connais pas ce machin, j’ai des problèmes avec les freins. – Si tu ne me tues pas encore en route dans un accident, fait attention cette fois, je tiens à ma peau. Cela allait, je n’habitais pas trop loin, mais sa manière de conduire était une catastrophe. Elle donnait des coups d’accélérateurs, des coups de frein qui me secouais, le cul et me faisais sauter sur là celle mes mains remontaient de plus en plus sur son ventre, puis sur l’estomac.. Après un cours moment, je sentais la naissance de ses seins sous mes mains. Comme j’aimais beaucoup, je lui attrapais sa poitrine à pleine main, ses seins bien chauds, bien ferme, je fis glisser mes mains dessus.Publié le 07/02/2022
Que voulez-vous que je fasse avec une femme à la maison ? Qu’elle me mette tous en désordre ? Les femmes sont toutes pareil, elle ne laisse que du désordre. Je veux rester célibataire. – Cela n’est, pour moi pas très flatteur. – C’est pourtant la vérité. Cela est la raison de mon célibat, vous ne m’en ferez pas démordre.