Sébastien JUNCA


Ouvrier, autodidacte épris de philosophie, mes deux premiers livres, L’Envers du monde (2009) et Les Naufragés de Dieu (2010), traitent essentiellement de métaphysique et de théologie. Suivra un recueil de poèmes, De feu et de sang (2010). Ces trente poèmes d’outre-monde sont les fruits d’une écriture automatique d’inspiration surréaliste. Suivra un premier essai, Blessure d’étoile, la face cachée de l’évolution où j’aborde les grands thèmes de l’Évolution, du Progrès et de l’Humanité sur fond de catastrophisme et d’impactisme.
Parallèlement à l’écriture, je poursuis mon parcours ouvrier dans lequel je puise aussi son inspiration. C’est ainsi que je signe le Petit manuel de survie, de résistance et d’insoumission à l’usage de l’ouvrier moderne (2011). Dans la continuité suivra Au cœur de la crise – Carnets ouvriers (2014) aux Éditions Demopolis et préfacé par Gérard Mordillat. Enfin, viennent d’être mis gratuitement en ligne mes premiers Carnets hygiéniques sous le titre Le Vouloir du Véridique (2015); recueil de chroniques écrites entre 2010 et 2014 à travers lesquelles je remets en question nos plus profondes certitudes sur l'identité, la nationalité, la société, la civilisation et la vie elle-même. Suivra également un nouveau recueil de poèmes en prose intitulé La Sensation du gouffre (2015). Y sont rassemblés des textes écrits entre 1993 et 2010. J'y dévoile, dans un premier temps, une vision plus intime du réel, suivie de certaines intuitions d'ordre plus général et philosophique.
Le Totem et l’atome (2017) est mon dernier ouvrage publié en ligne. J’y traite à nouveau de mes thèmes de prédilection que sont la Religion, l’Évolution et la Société. Je me suis attaché dans ce travail à mettre en évidence la continuité entre Nature, Culture et Religion et à démontrer jusqu’aux origines biologiques de tout sentiment religieux. Dès lors, force est de constater que toute religion, toute croyance comme toute science sont dépendantes des lois de l’évolution mises en évidence par Charles Darwin. Par cette mise en évidence des différents rouages de cette "mécanique des dieux" je propose la vision d’une humanité en pleine métamorphose et destinée à une vie aux formes infinies, de nature symbiotique et de dimension cosmique.
Linkedin   email

Ses oeuvres

9 oeuvres
  • Au coeur de la crise - Sébastien JUNCA

    Publié le 04/02/2018

    En 2007, le numéro un mondial des constructeurs de voiliers passe le milliard d’euros de chiffre d’affaire. L’entreprise, créée en 1884 est devenue une référence du yachting international. La quasi-absence de réelle concurrence, un « trésor de guerre » substantiel et un savoir-faire unique en ont fait un véritable empire industriel et familial. Au cœur d’une crise qui n’épargne personne, la marque fait figure d’exception. Mais pour combien de temps encore ? La petite entreprise familiale est devenue, au fil de ses succès commerciaux, un monstre protéiforme d’envergure internationale. Avec la crise elle est désormais à la croisée des chemins : rester fidèle aux anciennes méthodes de management et de communication ou au contraire, s’adapter et accepter les changements imposés par l’ « évolution des espèces industrielles » ? Voilà sans doute l’un des plus grands défis auquel le groupe se trouve aujourd’hui confronté.
  • Blessure d'étoile - Sébastien JUNCA

    Publié le 10/02/2018

    Depuis des milliards d’années, le chaos préside à toutes les créations ; cosmologiques, biologiques et même individuelles. Il a été et est encore le ferment de toutes les formes de vie. Au milieu de cette perpétuelle agitation, quelle place l’humanité, le progrès, la civilisation, peuvent-ils revendiquer ? Leurs figures actuelles étaient-elles inéluctables ou ne sont-elles que les silhouettes évanescentes d’un mouvement qui dépasse de loin nos futiles préoccupations humaines ? Quels que soient l’époque ou l’endroit du monde d’où ils nous parviennent, les témoignages des hommes comme ceux de la Terre nous avertissent de la nécessité comme du possible retour d’évènements de dimension cosmique. Autant de chaos qui furent les aliments et les ferments nécessaires à la naissance, au développement et à la maturation de la vie puis de la pensée sur Terre.
  • De Feu et de Sang - Sébastien JUNCA

    Publié le 02/04/2018

    Sorti des bains de lave et de sang, je pressens l’antériorité des chemins parcourus au fil des abjections discordantes et révulsives. Agrégats de semences édulcorées de miasmes purulents. Je sors de l’enveloppe de peau. Phœnix de lumière et de cristal de vie. J’étends mes ailes comme des lames de feu. Je découpe l’air chaud et épais. Drap de satin blanc maculé de sang et de larmes séchés. L’horizon se déploie comme un sourire. Les dents de satin brûlent mon corps engourdi.
  • Eloge du renoncement - Sébastien JUNCA

    Publié le 02/04/2018

    Ne rien posséder, c’est le secret ! Seulement l’air qu’on respire. Une fois sur deux, le laisser s’enfuir. Ne rien posséder que la seule vraie liberté de renoncer à toute forme de propriété. De celles qui nous enchaînent dans une suite sans fin de craintes, de tourments, de volonté de puissance et de domination sur les choses et le monde.
  • L'Envers du monde - Sébastien JUNCA

    Publié le 02/04/2018

    Entre toi et moi il n’y a rien et il n’y a personne. Il n’y a même pas cet entre qui sous entend un quelconque espace vide qu’il faudrait combler. Nous ne sommes pas séparés les uns des autres si ce n’est par la conscience qui isole, différencie et individualise. Ce n’est pas le monde qui nous supporte et sur lequel nos pieds reposent. C’est nous qui supportons le monde, d’un bout à l’autre de ses dimensions temporelles et spatiales. Car au plus loin que nous puissions percevoir ou même imaginer, il est le prolongement de nous-mêmes, du plus profond de nous jusqu’au bout de lui-même, en passant par l’image que je me fais de toi, de ta voix et de ta chair.
  • La Sensation du gouffre - Sébastien JUNCA

    Publié le 04/02/2018

    Écrire pour sauver sa vie. Écrire pour se prémunir contre la médiocrité, la faiblesse, la lâcheté qui partout s'insinuent et pénètrent les planches disjointes de notre bien fragile embarcation de chair et de sang. Écrire comme on brûle de l'encens, comme on sacrifie aux dieux sur l'autel de nos existences insuffisantes. Écrire comme on prie. Écrire pour conjurer le sort et conchier la mort ; lui échapper un peu. Écrire pour tenter de sauver du naufrage annoncé ce qui peut encore l'être : nos idées, nos rêves, nos espoirs, nos sentiments... Tout ce que chacun a en lui de plus précieux. Sa source de vie pour laquelle il est prêt à tout sacrifier pourvu que l'essentiel soit sauf : LA BEAUTÉ.
  • Le Totem et l'atome - Sébastien JUNCA

    Publié le 04/02/2018

    Les connaissances et l’accroissement démographique de notre seule espèce s’étendront bientôt au-delà des dimensions matérielles de notre planète. Nos religions n’ont pas suivi. Dieu est devenu étriqué. Trop étroit désormais pour contenir 9 milliards d’individus avides de sens et de reconnaissance. Le modèle est dépassé, suranné, obsolète. D’où la nécessité de réinstaurer une dialectique avec la nature et le cosmos. De celle que les sociétés traditionnelles ont su conserver à travers les siècles. Leur sagesse et leurs croyances, plus que jamais menacées par le modèle occidental, sont les clés de nos évolutions futures.
  • Le Vouloir du Véridique - Sébastien JUNCA

    Publié le 04/02/2018

    Quelle est la juste mesure de l’homme ? Comment faire de l’univers la continuation de son propre corps ? Le monde est-il son propre créateur ? Pourquoi Dieu est-il faible et fort à la fois ? A-t-on retrouvé sa dépouille ? Quel lien entre Peter Falk et Pythagore ; Darwin, les cerfs-volants et la tarte Tatin ; un philosophe, un coléoptère et un plongeur en apnée ? Qu’est-ce qu’une peinture surnaturelle ? L’affirmation de soi est-elle le mal du siècle ? Rousseau était-il stalinien et le facteur Cheval nietzschéen ? Sur une période de quatre années et à travers vingt-neuf chroniques, l’auteur remet ici en question nos plus profondes certitudes sur l’identité, la nationalité, la société, la civilisation et la vie elle-même. Un portrait sans concession d’une époque que Paul Lafargue, déjà, appelait l’Âge de la falsification.Une époque de type carcéral et contre laquelle le vouloir du véridique apparaît comme l’ultime antidote.
  • Petit manuel de survie, de résistance et d'insoumission à l'usage de l'ouvrier moderne - Sébastien JUNCA

    Publié le 04/02/2018

    Ce Petit manuel est dédié à tous ceux qui n’ont pas « les dents longues », qui n’ont pas la « niaque », la « hargne », la « rage » ; à tous ceux qui n’ont pas plus d’ambition professionnelle que de volonté de gravir coûte que coûte les différents échelons de l’échelle sociale dans le seul but de réussir. Il s’adresse au contraire à cette majorité d’entre nous qui n’a de cesse d’essayer de survivre au sein d’une société de plus en plus injuste et inégalitaire, consumériste et grande consommatrice d’hommes et de femmes. Autant de « denrées périssables » à seule fin d’alimenter un productivisme de plus en plus exigeant, indétrônable et incontrôlable.
 
 
 
 
X

X

Signaler un abus

Motif de l'abus :