Emma vit bientôt dans la viande tout le martyre animal et se sentit défaillir alors.
Elle songea aux cris des bêtes qu’on étouffe, qu’on fusille, qu’on égorge ou qu’on découpe, à leur souffrance dans le massacre épouvantable et eut de l’écoeurement, des haut-le-cœur persistants pour le sang rouge qui gicle, la vue des viscères qui se répandent, l’agonie des animaux qui ne peuvent s’exprimer...