(Ce que j'appelle Tap to pay en référence à une annonce se nomme en fait tout simplement "paiement sans contact"...)
Quelques mots de l'auteur
Je remercie de leur aide Gilles Dupuis, professeur de Lecture de l'Essai à l'Udm, Sébastien Prat, professeur de philosophie au Collège Stanislas, ainsi que Philippe Poignand, professeur d'Indignation Générale à l'école de la vie.
Et, bien évidemment, nos pensées à Roland Barthes.
À travers la psychanalyse d’un bout de plastique insignifiant, vous nous offrez un court, mais magistral récit, sur le capitalisme moderne. Sans mièvreries plaintives ni contemplatives, vous entrez dans le vif du sujet.
À défaut d’alternative plausible, les élections démocratiques ne sont que le casting d’un même scénario (gardons-les quand même). Vous avez votre Justin Trudeau (so cool !), ici nous avons son sosie (sans doute quand même moins ridicule). Le fédéralisme proudhonien, radicalement opposé au marxisme, reste la seule des utopies politiques digne d’intérêt ; (je n’écris pas le mot anarchisme, aujourd’hui dévoyé jusqu’à l’écœurement).
Mes amitiés à votre belle Province que j’aime tant, et VIVE LE QUÉBEC LIBRE, BORDEL ! (ou tabarnak)
G. I.
Signaler un abus
Maxime Barkowski, il y a 8 ans
Je vous remercie de votre mot ! Pour prolonger votre réflexion, voici en quelques mots la réponse que m'a adressée M. Prat, mon ancien (et génial) professeur de philosophie :
"En y repensant deux minutes, je me dis que l'aspect métaphysique, ou peut-être seulement psychologique c'est à voir, sur lequel repose l'apolitisation de cet outil, repose en fait sur une vérité existentielle implicite et dématérialisée du libéralisme (ou du consumérisme) et qui fait de ce taptopay un progrès ininterrogeable: je dépense donc je suis.
C'est donc l'annonce d'un miracle : parvenir à dépenser sans y penser. Il faut même exclure la pensée (donc dé-penser) de la dépense. Il me semble que ce moto résume bien ce que tu décris."
Signaler un abus
Connectez-vous pour ajouter un commentaire sur Sans contact, un mythe moderne
À défaut d’alternative plausible, les élections démocratiques ne sont que le casting d’un même scénario (gardons-les quand même). Vous avez votre Justin Trudeau (so cool !), ici nous avons son sosie (sans doute quand même moins ridicule). Le fédéralisme proudhonien, radicalement opposé au marxisme, reste la seule des utopies politiques digne d’intérêt ; (je n’écris pas le mot anarchisme, aujourd’hui dévoyé jusqu’à l’écœurement).
Mes amitiés à votre belle Province que j’aime tant, et VIVE LE QUÉBEC LIBRE, BORDEL ! (ou tabarnak)
G. I.