On ne méprise pas impunément la nature

Publié le 05/03/2016
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On ne méprise pas impunément la nature
Résumé de l'œuvre
Qui ne prétend pas « aimer la nature » ? Pourtant, celle-ci est presque devenue une abstraction pour les gens des villes et même pour une majorité de pseudo- campagnards soucieux de leur gazon millimétré, de leur absence quasi totale de rapport avec l'humus, la culture potagère saine, les insectes, les plantes sauvages, la production et consommation locale. La raison en est qu'ils ne veulent pas d'une existence sobre qu'ils associent à la pauvreté, au misérabilisme. Ils préfèrent une vie facile, pratique, et une nature « entretenue », propre, qui ne dérange pas leur train-train consumériste. Ils jouent les bons apôtres, prétendent aimer leurs enfants, espèrent pour cette génération le meilleur, mais ils ne les éduquent pas au radical respect de l'environnement - et donc d'autrui...
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