Tuutank, un jeune étudiant frustré par la marche de son pays décide de s’en aller. Depuis l’indépendance, les hommes politiques de son pays n’ont cessé de le décevoir. Quand il compare son pays à ceux qui l’avaient asservi, il se dit, non sans regrets, que la nature fait bien les choses. En effet, tout ce qui nous permet de vivre décemment fut inventé par les autres, comme dans le domaine de la médecine, celui des technologies, entre autres. A vrai dire, mêmes les écoles sont l’œuvre du colon. On s’est battu pour avoir notre indépendance, notre liberté, mais qu’est ce qu’on en a fait ? Nous sommes-nous développés depuis ? Toutes ces questions avec des réponses désolantes font qu’il décide de rejoindre le camp gagnant. Il se dit que si la situation de son pays est si déplorable, c’est sûrement à cause d’un problème congénital. Alors autant quitter ce brouhaha, ce pays sans avenir, et rejoindre ceux qui ont crée les bateaux, la voiture, l’avion, l’internet, les satellites, mais aussi le