Cette histoire est réelle mais n’est pas la mienne et la vraie fin est plus tragique encore. Celui qui aurait pu l’écrire était un ami australien, il rencontra cette fille originaire du delta du Mékong, l’épousa et se suicida deux mois plus tard.
Une poésie aussi belle que touchante. Tes vers travaillés avec soin font jaillir des images fortes, qui dégagent plein d'émotions contradictoires et persistantes. Le rythme 8/6 très balancé est judicieux et en parfaite adéquation avec cette danse autour de laquelle ton poème est construit. La strophe 1 plante bien le décor, et tout ton poème traduit parfaitement cette atmosphère surchauffée et un peu glauque aussi. On peut s'imaginer sans peine dans cet endroit, entendre cette musique, voir ces lumières, deviner les vapeurs d’alcool et l’air moite, et visualiser cette danseuse qui fait tourner la tête. Les strophes 3 et 6 sont sublimes, et la strophe 8, magnifique également et point de basculement de ta poésie, agit un peu comme l'envers du décor de ces strophes 3 et 6 . La progression dans cette histoire est très habile, on glisse de la sensualité vers la fascination, jusqu’à cette situation dramatique. Ta chute, annoncée par les deux strophes qui précèdent est magistrale. Il y a dans ton poème une authenticité palpable qui le rend poignant.
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Lucie Granville,
il y a 7 ans
P.S : 5 * bien sûr...
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Georges Ioannitis,
il y a 7 ans
Merci, tu as tout compris, Véronique, et parce que tu as tout compris, tu as tout dit.
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