La conversion est le point de départ d’une vie nouvelle. La conversion est un changement volontaire dans l’esprit d’un être humain naturellement pécheur, par lequel il se détourne du péché pour se
tourner vers le FILS de DIEU, Jésus l’Oint du Père Céleste, le Messie Sauveur.
La véritable conviction de péché va vous amener à reconnaître votre culpabilité, car
jusqu’à ce que vous entendiez la prédication de l’Evangile, vous étiez ignorant (e) d’être
pécheur ou pécheresse aux yeux de DIEU. Mais à l’écoute de Ses « Paroles », et par
l’action toute Puissante de Son Esprit , vous êtes subitement convaincu (e) de
l’être. C’est une révélation
Religion vient du latin religere, qui signifie relier, rallier.
C’est une bonne définition, puisque le but de la religion est de réunir un groupe d’invendus autour d’une croyance commune. Une ou plusieurs personnes édictent un dogme. Le dogme étant le fondement de la religion se base généralement sur une histoire, qu’elle soit vraie ou inventée de toutes pièces n’a aucune importance. Ce qui est important est que les gens y croient, qu’ils adhèrent collectivement à cette idée que prône un prêtre ou un clergé.
La religion n’a en soi rien de spirituel, elle ne fait appel qu’à la foi. La foi étant l’adhésion sans restriction au principe religieux.
La religion est une affaire de pouvoir et de contrôle. Plus une population est soumise à une croyance, plus elle est manipulable. Plus l’individu a de foi dans sa religion, plus il est sou-mis. Bien entendu les individus qui reçoivent un enseignement autre que religieux ne se sou-mettent plus sans réserve, ils interprètent le dogme à leur manière et s’arrangent avec les principes fondamentaux. Ainsi l’influence religieuse s’amenuise dans les sociétés où l’éducation et l’enseignement sont dispensés de façon à développer tant soit peu un esprit critique.
Prenons l’exemple de l’Église catholique romaine. Celle-ci s’est imposée d’abord par le prosélytisme de quelques personnes, et a pris de l’ampleur grâce à la déliquescence de l’Empire romain. Utilisant le martyr des premiers chrétiens à des fins de propagande, elle a fini par détrôner les anciens cultes, et dès lors elle s’est imposée par la force. Elle a gardé le fonctionnement de l’empire, la curée romaine étant calquée sur l’ancien sénat, le pape étant le césar. Elle a intégré à son dogme, non seulement les anciens et innombrables dieux de la Rome antique en les convertissant en saints, mais également les anciennes fêtes païennes en les transformant en fêtes chrétiennes. N’ayant pas réussi à prendre un pouvoir total, elle est devenue l’auxiliaire indissociable des pouvoirs dits temporels. Les premiers massacres de non chrétiens ont fait place progressivement à une prétendue lutte contre l’hérésie. Et jusqu’au milieu du XXe siècle, elle a participé activement à l’asservissement des peuples soi-disant primitifs.
L’ensemble des religions demandent aux adeptes d’être soumis. Soyez obéissants, souffrez en silence, cela n’est pas grave, car après votre mort, vous serez absolument récompensés et vivrez dans la béatitude. C’est ce qu’enseignent la Bible, les Évangiles, le Coran, et tous les livres saints en général. Plus la misère humaine est forte, plus la religion l’est, car la foi est un refuge mental pour les malheureux et les persécutés. Croire est rassurant. La foi est un aveu de faiblesse.
Dans un monde où la technologie domine la société, la science devient omniprésente et im-pose un regard sur le vivant différent de la religion et nombre de nos concitoyens ont désor-mais une foi aveugle pour la chose scientifique.