Depuis l'ouverture démocratique en avril 1990, le peuple congolais a participé à trois reprises à la démocratie électorale, respectivement en 2006,2011, et 2018. Force est de constater que ces trois grands moments électoraux sont en déphasages aiguës avec les exigences de la démocratie électorale. Ce déphasage se traduit d'abord par l'étranglement de la liberté des électeurs et des candidats,ensuite par le déficit de transparence du processus électoral,et enfin par le manque quasi total de la vérité des urnes. À chaque cycle électoral, ces facteurs entraînent la syncope de la légitimité du pouvoir.
Quelques mots de l'auteur
Assistant et Doctorant en Relations Internationales à l'Université de Lubumbashi. Énarque et Administrateur Civil.