13 janvier 1943, Clovis, Hugo et Cie attaquent une mairie pour voler cartes d’identité
vierges et autres papiers, mais aussi des tickets d’alimentation.
Arrêtés, Clovis et Hugo vont connaître la maison d'arrêt de Compiègne, avant Buchenwald et Mauthausen, avant Gusen II.
Gusen II, Bagne des bagnes, enfer des enfers, le camp de la mort, le camp du meurtre, le camp du suicide, le camp de la folie dont le nom seul terrifie tous les déportés.
On n'en revient pas, il n'y qu'une porte de sortie : la grande, celle qui passe par la cheminée.
Dans ces mêmes camps, Clovis et Hugo rencontrent Simonechka et Zohra, mais ont-ils un avenir alors qu'ils sont au cœur des ténèbres ?
Ce récit n'a rien d'une partie de plaisir, il se concentre sur la période noire de la Seconde Guerre mondiale. Vous allez me dire, c'est un sujet galvaudé et quoi en dire de plus sans se répéter... Et bien l'auteur a choisi pour ce faire, une réalité sombre et bien souvent éludée, l'horreur des camps de concentration.