« Le Géryville que beaucoup évoquent avec nostalgie n’a pas été seulement le petit village calme et propre où il faisait bon de vivre, surtout à la tombée de la nuit, et de danser sous les airs joyeux des accordéons et sous les effluves de l’anisette au grand bonheur des communautés européenne et juive mais il y avait aussi l’autre Geryville des indigènes musulmans laissés pour-compte qui, victimes de l’exclusion trimaient dans des emplois serviles pour survivre aux lendemains incertains. » BOUCHERIT Naceur
Quelques mots de l'auteur
Boucherit Naceur Diplomate de carrière ,parcourant les continents depuis plus de trois decennies....Le souvenir d'une enfance de l'époque coloniale est toujours vivant en lui avec son quotidien et ses images au moindre détail.