Publié le 30/12/2019
Deux personnages extravagants, pathétiques et drôles pour une autre façon de « commémorer » l’absurdité de la guerre. Deux soldats, une position à tenir, une guerre qui n’a pas de nom, et qui n’en finit pas... Hans attend de revoir sa fille Natasha, celle qui porte le vin de la vie. Gerd retrouvera sa sœur, celle qui lui tricote ses bonnets et ses culottes en laine. Dans le viseur du fusil, le lapin qui fera le repas de midi. Hans vise la tête. Gerd n’est pas d’accord, la tête c’est le meilleurPublié le 30/12/2019
Un patriarche d extrême droite se converti à l islam, une de ses filles ne voit pas la chose...Publié le 30/12/2019
Une famille kidnappe une jeune fille..Publié le 30/12/2019
Farce sur la condition de la femme..Publié le 29/12/2019
Adeline jeune infirmière se retrouve confrontée à la dure réalité du monde du travail.Le destin va mettre sur sa route un beau brun aux yeux ténébreux...Publié le 28/12/2019
Une aventure coupable entre un chien et sa maîtresse.Publié le 27/12/2019
Quelle limite peut-on érigé entre temps et temps. Il est indivisible ce temps. Il apparait et disparait, s’évapore ou s’éternise selon nos émotions et selon ce que nous ressentons et surtout avec qui on le ressent. Pour le cerner, les aiguilles des montres ne peuvent que nous faire tourner en rond entre rêve et réalité, on aime et on déteste, on s’accroche aux illusions et on s’attache à tout ce qui semble nous rapprocher d’un bonheur aussi abstrait que ce temps, qui, quoiqu’on fasse pour le dompter, nous échappe lorsqu’un rêve s’immisce dans un autre.