Publié le 13/09/2021
Les derniers plaisirs de la Belle Epoque avant que tout ne bascule...Publié le 11/09/2021
J’étais énervé, eh bien ferme les yeux, lui dis-je, fait attention, si je m’arrête, tu vas embrasser mon cul. – eh… Tu peux me parler sur un autre ton, non ? Nous repartons, elle ne dit plus rien, elle a fermé les yeux, mon pantalon descend, mais, sa marche comme sur des roulettes, elle arrive à éviter même tous les obstacles, malheureusement, sauf un. Je m’arrête brusquement, j’avais fait mon calcul, son nez se plante entre mes deux fesses, sa bouche atterrie, elle aussi sur une de mes fesses. Elle trépigne de colère et me retourne une claque sur le derrière qui résonne dans toute la contrée, ces cinq doigts ont marqué, ça, je ne l’avais pas calculé, elle a elle-même pris peur de ce qu’elle venait de faire, pris peur que je ne le veuille plus. Et me caressait machinalement les fesses.Publié le 11/09/2021
Ya no me olvido, ya no me borro, ¡simplemente no tengo miedo de ser realmente quien soy! "Este libro marca el final de una etapa de mi vida y el comienzo de otra radicalmente distinta: ya no tengo miedo de no gustarle a todo el mundo. "Publié le 11/09/2021
Nous sommes tous acteurs/actrices de nos vies. Chacune de nos pensées, chacun de nos choix, de nos décisions nous invite à aller plus vers l'Amour ou plus vers la Peur... À nous de choisir le chemin avec lequel nous sommes le plus en adéquation. L'abondance se trouve en nous et c'est à travers mes expériences de vie que j'ai découvert un trésor à l'intérieur de moi. Ce que nous appelons " la richesse" n'a rien à voir avec l'argent elle vaut bien plus que ça.Publié le 08/09/2021
Quand on veut le bonheur des autres, on relève ses manches!Publié le 08/09/2021
Quand on veut le bonheur des autres, on relève ses manches!Publié le 08/09/2021
Quand on veut le bonheur des autres, on relève ses manches !Publié le 07/09/2021
C’est une histoire qui a eu lieu pendant les années de braise ou si vous préférez la décennie noire ou rouge. Les mots n’ont plus d’importance aujourd’hui. Ils n’ont plus cette force de décrire l’innommable et de persécuter l’obscurantisme, car nous sommes devenus amnésiques. Une histoire où l’innocence est assassinée au nom d’une idée macabre et la femme traitée comme une chose, un objet de désir sans plus. Les gens en parlent peu aujourd’hui, mais ne se souviennent que de lui, Saïd le repenti alors que le véritable sujet est ailleurs, on aurait du être plus judicieux de parler du martyre de Malika. Cet otage traîné dans l’insensé et l’ignoble perfidie de l’obscurantisme. La raison de cette baliverne est sans doute le poids et la place qu’occupe la femme dans nos sociétés archaïques. De son vécu il n’en reste plus rien, seulement des douleurs et des maltraitances qu’elle a dû subir pendant sa captivité.