Quelle limite peut-on érigé entre temps et temps. Il est indivisible ce temps. Il apparait et disparait, s’évapore ou s’éternise selon nos émotions et selon ce que nous ressentons et surtout avec qui on le ressent. Pour le cerner, les aiguilles des montres ne peuvent que nous faire tourner en rond entre rêve et réalité, on aime et on déteste, on s’accroche aux illusions et on s’attache à tout ce qui semble nous rapprocher d’un bonheur aussi abstrait que ce temps, qui, quoiqu’on fasse pour le dompter, nous échappe lorsqu’un rêve s’immisce dans un autre.