Deux personnages extravagants, pathétiques et drôles pour une autre façon de « commémorer » l’absurdité de la guerre. Deux soldats, une position à tenir, une guerre qui n’a pas de nom, et qui n’en finit pas... Hans attend de revoir sa fille Natasha, celle qui porte le vin de la vie. Gerd retrouvera sa sœur, celle qui lui tricote ses bonnets et ses culottes en laine. Dans le viseur du fusil, le lapin qui fera le repas de midi. Hans vise la tête. Gerd n’est pas d’accord, la tête c’est le meilleur