La migration clandestine, voilà un sujet
douloureux, un phénomène qui ne cesse
de s’amplifier et qui ne date pas d’hier.
Elle est connue des Algériens par la
harga. Pourquoi ce nom bizarre? On
donne à ces migrants, le nom de
"brûleurs", "harraga" en arabe. Faute de
visas, ils tentent de "brûler" la frontière
en traversant clandestinement la
Méditerranée à bord de cercueils
flottants.