Sans le savoir, depuis des mois, Mia ne communiquait plus qu’avec des algorithmes, les machines
l’avaient isolée peu à peu, se substituant progressivement aux derniers humains malades. Ils
l’enfermèrent dans une prison invisible faite d’ondes, une prison immense et sans barreaux dont
personne ne s’est jamais échappé...
Dessous des décennies d’abandon dans un vieux grenier poussiéreux d’une maison de
campagne, s’amoncelait une pile de journaux jaunis datant de l’avant dernière guerre.
Peut-être était-ce une cachette car, chanceuse, en la soulevant j’y découvrais un journal dissimulé...