Je vous propose ici tout simplement d'effectuer avec moi un petit retour en arrière dans le monde des ordinateurs, avec texte et images (animées ou non) à l'appui.
« Un logo, ou un logotype est une composition figurée servant à identifier visuellement, de façon immédiate une entreprise, une marque, une association, une institution, un produit, un service, un événement ou toute autre sorte d'organisations dans le but de se faire connaître et reconnaître des publics et marchés auquel il s'adresse et de se différencier des autres entités d'un même secteur. Les logos sont des modèles déposés dont la reproduction sans autorisation est punissable comme contrefaçon. » (Wikipédia).
Je vous propose une nouvelle approche, qui s'intéresse à nouveau au GIF, mais cette fois d'un point de vue linguistique, je veux dire en prenant en compte les petits messages textuels véhiculés par nos animations. Comme les gifs sont des animations courtes, les écrits accompagnant l'image le sont aussi, ce qui suppose une recherche de concision et d'efficacité. Pour mieux progresser en langue cible (pour les francophones hispanisants), nous allons examiner quelques exemples, qui nous permettront peut-être quelques petites "découvertes", ou du moins des observations utiles.
Corona Virus oblige, nous sommes confinés et notre vie quotidienne est largement influencée par la pandémie ambiante. Cela a des répercussions sur nos actes, mais aussi sur nos paroles. Nous en verrons quelques exemples ici.
Il n’est pas question ici de tenter tel ou tel recensement exhaustif des abréviations employées dans les SMS, mais simplement, à l’aide de quelques exemples, de présenter et/ou discuter des réflexions déjà existantes sur le sujet, en essayant si possible d’y apporter notre propre éclairage.
Dans un monde où l’on semble s’embarrasser le moins possible de tout ce qui n’est pas indispensable, qu’en est-il de nos accents écrits ? Nous proposons ici quelques éléments de réponse sur la base du français et de l’espagnol essentiellement.
Les gifs animés, ringardisés pendant de nombreuses années, sont redevenus à la mode et occupent aujourd’hui une place importante sur les réseaux sociaux notamment.
Les caractères accessibles à partir d’un clavier permettent d’écrire du texte, mais aussi bien des "fantaisies" que certains élèvent au niveau d’un nouvel Art graphique.
Les premières émoticônes représentaient des figures de personnes, généralement souriantes. Avec le temps, on a vu surgir de multiples sortes de ces "frimousses", dont il est question ici.
Du point de vue de la langue, on sait par exemple en grammaire classique que « le masculin l’emporte sur le féminin », mais les choses sont en train de changer...
Une petite rétrospective et le point actuel sur les supports de stockage de l’information.
Grâce à Internet notamment, les statistiques lexicales, manipulées avec circonspection, peuvent être très utiles en lexicographie et en traduction.
Les démonstratifs : l’emploi de ces "petits" éléments de langage est difficile lorsque l’on passe du français à l’espagnol et (en moindre mesure) inversement.
Une mise au point sur plusieurs divergences sur le genre entre le français et l’espagnol.
Quelques notes et réflexions sur ces sigles (ou acronymes) qui "envahissent" notre quotidien.
Un état des lieux partiel et provisoire sur les langues les plus parlées dans le monde.
Une petite chronique simplement faite de quelques notes et rappels sur la question.